(Note de la Rédaction : nos internautes sont invités à commenter ce projet de code d’éthique en nous faisant parvenir des suggestions d’amendements ou d’ajouts au info@mediasud.ca)
Les journaliste et éditeurs doivent demeurer constamment conscients de leurs responsabilités à l’égard du public, étant au service de la vérité, à notre culture, défendant et préservant le respect de la presse tout en restant responsable vis-à-vis leurs lecteurs.
– Rechercher la vérité, rapporter et respecter le droit du public à l’information dans leurs devoirs d’informer, d’éduquer et de divertir, le principe directeur pour les éditorialistes sera de servir les droits des citoyens à connaître la vérité.
– S’assurer que les titres, les légendes, photos, graphiques et introductions soient soutenus et refléter dans l’information.
– Éviter la rumeur, son amplification, ou sa préservation, éviter la spéculation, les dépêches montées de toute pièces, la falsification des documents ou la suppression d’une nouvelle essentielle.
– Faire la distinction entre l’information et l’analyse, les commentaires, les opinions et la publicité.
– Être sensibles et compatissants quand il s’agit de la production et la publication d’histoires et de photos, entraînant la tragédie et le chagrin.
– Respecter les dates limites ou l’embargo faits aux communiqués de presse avant leur publication et leur diffusion.
– Les signatures devront porter les noms légaux des journalistes ou collaborateurs, à moins que cette identification ne porte atteinte à leur réputation.
– L’éditeur devra toujours s’assurer que les lettres à l’éditeur portent les noms légaux et les adresses du média.
– Toujours identifier et vérifier les sources derrières les sources. La seule exception à cette règle portera sur l’information donnée de façon confidentielle.
– Éviter l’intrusion et renseignements dans la vie privée des individus sans le consentement de ceux-ci, à moins que l’intérêt public ne prime.
– Respecter la présomption d’innocence pour suspects et faits avant les conclusions des courts et tribunaux compétents.
– Éviter les conflits d’intérêt et ne pas être contraints à des obligations autres que le droit du public à être informé décemment.
– Admettre l’erreur, accepter la critique et le droit de réponse du public. S’excuser toujours en cas d’erreur.
– Éviter des informations ou des photos obscènes, indécentes ou pouvant compromettre la morale et l’ordre public.
– Se conformer aux mêmes normes professionnelles élevées qu’elles exigent des autres et décrier les pratiques et de décrier les pratiques immorales dans le monde de la presse.
