La présidente du Syndicat, Mme Jacinthe Marcoux, a expliqué aux membres du conseil qu’il fallait mettre fin aux clauses discriminatoires de son régime de retraite.
En clair, le syndicat condamne le fait que ses membres doivent travailler jusqu’à 62 ans pour obtenir les mêmes avantages que leurs collègues des autres syndicats de la compagnie, comme les chauffeurs d’autobus et les employés d’entretien.
Selon la présidente du Syndicat, la partie patronale a récemment mis fin unilatéralement aux négociations. Mme Marcoux pointe aussi du doigt que le RTL n’est pas assis à la table de discussions, où l’employeur se fait représenter par la firme d’avocats Dunton Rainville. Celui-ci joue le même rôle face aux différents groupes d’employés syndiqués de la ville de Longueuil.
La mairesse et présidente du RTL Caroline St-Hilaire a répondu aux doléances syndicales en affirmant qu’il fallait retourner à la table de négociations, laissant entendre qu’un mandat clair serait donné aux négociateurs patronaux.
La partie patronale a quitté la table le 16 février en disant qu’elle demanderait une médiation. Cette requête a été déposée le 2 mars seulement. Depuis les 14 derniers mois, les deux parties ont réussi à s’entendre sur la majorité des clauses normatives. Les clauses salariales n’ont pas encore été abordées.

